Exposé complet sur l’oeuvre on a giflé la montagne de Yamba Elie Ouedraogo

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PLAN

Introduction

I-Présentation du livre

1-L’œuvre

2-L’auteur

II-Etude d’ensemble de l’œuvre

1-Résumé du livre

2-L’intrigue

III-Etude des personnages

1-Personnage principal

2-Personnages secondaires

IV- L’espace et le temps

1-Les formes de texte

2-Description

3-Dialogue

V-Bilan d’ensemble

Conclusion

 

 

<<ON A GIFLE LA MONTAGNE>> est une œuvre de Yamba Elie Ouédraogo qui nous relate l’histoire d’un homme nommé Soungalo Mensah Cyprien ayant fait d’énorme sacrifice pour le pouvoir et bien d’autres. Il eut des périodes de grâce et des périodes de mésententes entre Soungalo et son peuple. Après ces conflits résolut, il dû faire face lui et son parti politique à la vengeance de la montagne.

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Exposé complet sur les paysages agraires en zone soudano-sahelienne : cas du Burkina Faso

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PLAN

Introduction

I- Généralité sur la zone Soudano-Sahélienne

1. La situation géographique

2. Le climat

3. Lavégétation

4. Les sols

II- L’homme dans la zone Soudano-Sahélienne

1- L’habitat

– Habitat urbain

III. Les systèmes de productions en zone Soudano-Sahélienne

1. Les techniques culturales

2. Les différents types de cultures

Les cultures vivrières

IV – Les conséquences des activités de l’homme sur l’environnement

1 – Les conséquences positives (atouts)

2 – Les conséquences négatives

V- SOLUTIONS

Conclusion

 

 

Introduction

Le Burkina Faso est un pays très majoritairement agricole. Le secteur primaire, constitué par l’agriculture et l’élevage emploie presque toute la population rurale et une partie importante de la population urbaine. Entre 80 et 85% des Burkinabè travaillent dans le secteur primaire. Mais le faible rendement agricole, les méthodes archaïques et les aléas climatiques rendent cette partie de la population pauvre et fragile même si elle contribue à hauteur de 40% au petit PIB du Faso.

Le climat et les traditions conditionnent évidemment les activités agricoles qui sont réparties entre les différentes communautés du pays et entre les différentes régions.

.

.

.

.

 

Conclusion

L’environnement est tout ce qui nous entoure. C’est l’ensemble des éléments naturels et artificiels au sein duquel se déroule la vie humaine. Avec les enjeux écologiques actuels, le terme environnement tend actuellement à prendre une dimension de plus en plus mondiale. L’environnement est défini comme « l’ensemble des éléments (biotiques ou abiotiques) qui entourent un individu ou une espèce et dont certains contribuent directement à subvenir à ses besoins », ou encore comme « l’ensemble des conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d’agir sur les organismes vivant et les activités humaines ». 

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Exposé complet sur les actions conservatrices de l’environnement

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PLAN

INTRODUCTION

I-DÉFINITION

II-HISTORIQUE

III-LES PROBLÈMES ACTUELS DE L’ENVIRONNEMENT ET LEURS CAUSES

IV-ACTIONS CONSERVATRICES DE L’ENVIRONNEMENT AU BURKINA

1-Action conservatrices des particuliers :

2-Actions conservatrices des entreprises

3-Mesures générales de conservation de l’environnement

IV-POLITIQUES DE CONSERVATIONS ENVIRONNEMENTALES DU BURKINA FASO

CONCLUSION

 

PLAN

INTRODUCTION

Selon LE PETIT LAROUSSE l’environnement «  c’est tout ce qui nous entoure ». Le terme est synonyme de l’acceptation commune du mot « milieu », c’est-à-dire, le milieu vivant. C’est dans ce sens qu’on peut parler par exemple de l’environnement d’une personne, d’un animal, d’une plante dans le sens où l’on pense au milieu de vie.

L’environnement  c’est aussi : « l’ensemble des éléments qui constituent le voisinage d’un être vivant ou d’un groupe d’origine humaine, animale ou végétal et qui sont susceptibles d’intégrer avec lui directement ou indirectement. C’est qui entoure, ce qui est aux environs »

Apres cette brève définition de l’Environnement au sens restreint, voyons quelles sont les actions que l’on peut mener afin de le conserver.

I-DÉFINITION

II-HISTORIQUE

III-LES PROBLÈMES ACTUELS DE L’ENVIRONNEMENT ET LEURS CAUSES

IV-ACTIONS CONSERVATRICES DE L’ENVIRONNEMENT AU BURKINA

1-Action conservatrices des particuliers :

2-Actions conservatrices des entreprises

3-Mesures générales de conservation de l’environnement

IV-POLITIQUES DE CONSERVATIONS ENVIRONNEMENTALES DU BURKINA FASO

CONCLUSION

En nous référent à la Bible, l’environnement est un élément de la création. Cet environnement, de par la volonté du créateur est à la disposition de l’homme à qui Dieu avait demandé de le cultiver et de le conserver. Afin de permettre à l’homme de le faire, Dieu l’a créé avec une double dimension : la dimension ecologicus-economicus. Par la dimension écologique, l’homme est un défenseur et protecteur de son environnement. Il est alors de son devoir de conserver l’environnement pour lui et les générations à venir.

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Exposé complet sur la protection de l’environnement


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PLAN

INTRODUCTION

I-DÉFINITION

II-HISTORIQUE

III-LES PROBLÈMES ACTUELS DE L’ENVIRONNEMENT ET LEURS CAUSES

IV-PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT AU BURKINA

1-Protection de l’environnement en tant que particulier :

2-Protection de l’environnement en tant qu’entreprises

3-Mesures générales de protection de l’environnement

IV-POLITIQUES DE PROTECTION  ENVIRONNEMENTALE DU BURKINA FASO

CONCLUSION

 

INTRODUCTION

Selon LE PETIT LAROUSSE l’environnement «  c’est tout ce qui nous entoure ». Le terme est synonyme de l’acceptation commune du mot « milieu », c’est-à-dire, le milieu vivant. C’est dans ce sens qu’on peut parler par exemple de l’environnement d’une personne, d’un animal, d’une plante dans le sens où l’on pense au milieu de vie. L’environnement  c’est aussi : « l’ensemble des éléments qui constituent le voisinage d’un être vivant ou d’un groupe d’origine humaine, animale ou végétal et qui sont susceptibles d’intégrer avec lui directement ou indirectement. C’est qui entoure, ce qui est aux environs »

Apres cette brève définition de l’Environnement au sens restreint, voyons quelles sont les actions que l’on peut mener afin de le protéger.

I-DÉFINITION

II-HISTORIQUE

III-LES PROBLÈMES ACTUELS DE L’ENVIRONNEMENT ET LEURS CAUSES

IV-PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT AU BURKINA

1-Protection de l’environnement en tant que particulier :

2-Protection de l’environnement en tant qu’entreprises

3-Mesures générales de protection de l’environnement

IV-POLITIQUES DE PROTECTION  ENVIRONNEMENTALE DU BURKINA FASO

CONCLUSION

En nous référent à la Bible, l’environnement est un élément de la création. Cet environnement, de par la volonté du créateur est à la disposition de l’homme à qui Dieu avait demandé de le cultiver et de le protéger. Afin de permettre à l’homme de le faire, Dieu l’a créé avec une double dimension : la dimension ecologicus-economicus. Par la dimension écologique, l’homme est un défenseur et protecteur de son environnement. Il est alors de son devoir de conserver l’environnement pour lui et les générations à venir.

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Exposé sur l’art de la négociation

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Introduction

Développement

L’accord  gagnant/gagnant

L’accord perdant/perdant

Conclusion

 

Introduction

La négociation est devenue un outil incontournable, convergent  et bilatéral entre les acteurs, tel est le point de vue de ‘’Christophe Dupont’’ : « la négociation est un système de décision par lequel les acteurs s’entendent de commun accord au lieu d’agir par voie unilatérale ». Pour mieux appréhender la teneur du propos de l’auteur, nous allons donner les enjeux de la négociation dans le domaine commercial.

Développement

L’accord  gagnant/gagnant

L’accord perdant/perdant

Conclusion

En somme la négociation est un système favorable pour les acteurs comme l’a dit ‘’Christophe Dupont’’ mais défavorable dans le cas contraire mais toujours est-il qu’elle peut être les deux à la fois.

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Exposé complet sur les relations internationnales de 1931 à 1936

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PLAN

I-INTRODUCTIONLES CRISES DE 1931 A 1933

1-Une crise économique qui bouleverse tout l’équilibre

2-La conférence sur le désarmement

3-L’arrivée d’Hitler au pouvoir

II-LES CRISES DE 1933 A 1936

1-Crise politique en France

2-1934, une dictature totalitaire et la remilitarisation de la Rhénanie

3-Les problèmes en Asie

CONCLUSION

 

 

INTRODUCTION

La France, puissance victorieuse est le pays le plus touché par la guerre 1914-18. Elle en sort dévastée, appauvrie, endettée. Il faut reconstruire le pays et retrouver la prospérité perdue. Dans les années 1930, la France doit faire face à la crise économique. La période de l’entre deux guerres voit l’alternance au pouvoir des partis de droite et de gauche. Ainsi, entre 1931 et 1939, les régimes ultra-nationalistes sont de plus en plus nombreux et ce que l’on appelle « fascisme » se transforme, en quelque sorte, en un nouveau mot d’ordre. Au cours de notre exposé nous allons nous intéresser a la période 1931-1936.

I-LES CRISES DE 1931 A 1933

1-Une crise économique qui bouleverse tout l’équilibre

2-La conférence sur le désarmement

3-L’arrivée d’Hitler au pouvoir

II-LES CRISES DE 1933 A 1936

1-Crise politique en France

2-1934, une dictature totalitaire et la remilitarisation de la Rhénanie

3-Les problèmes en Asie

CONCLUSION

Au sortir de la Première Guerre mondiale, l’avenir du XXe siècle est donc scellé : ou bien parce que chez les uns la Première Guerre mondiale fait naître une aspiration à la paix universelle que seul permettrait l’avènement du communisme ; ou bien parce que chez les autres elle fait naître un désir de revanche guerrière qu’assouvirait seul l’avènement du fascisme. Dans les deux cas, communisme ou fascisme, la brutalisation des mœurs à laquelle a donné lieu la Grande Guerre enfante dans son sillage deux illusions meurtrières qui vont coûter très cher aux hommes du XXe siècle.

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Exposé complet sur la philosophie des lumières

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PLAN

INTRODUCTION

I-LES FONDEMENTS DE LA PENSÉE DES LUMIÈRES OU L’ESPRIT DES LUMIÈRES.

1-Qu’est-ce que les lumières.

2-La croyance dans le progrès

3-L’émergence d’une pensée politique.

II-LES MOYENS DE DIFFUSION

a) Lieux et supports

b) Les réactions face à ce mouvement

  1. La politisation de l’écrivain ou la figure du philosophe.
  2. L’encyclopédie
  3. Les difficultés rencontrées par les écrivains des lumières (procès, exil,censures)

CONCLUSION

 

PLAN

INTRODUCTION

L’Europe connaît au XVIIIe siècle un renouveau intellectuel majeur. Pour les contemporains, la pensée des philosophes permet de sortir enfin des « ténèbres » de l’ignorance, d’où le nom de « philosophie des Lumières ». Les idées des Lumières et leur conception de l’homme et de la société ont inspiré les bourgeois cultivés qui ont mené la Révolution française. Les régimes politiques qui suivent la Révolution (monarchie constitutionnelle, république) sont issus de leurs réflexions. Ces idées ont permis l’abolition de la torture (par Louis XVI en 1780 et 1788) et une plus grande équité dans la société française puis, à terme, à l’abolition de l’esclavage (1848).

I-LES FONDEMENTS DE LA PENSÉE DES LUMIÈRES OU L’ESPRIT DES LUMIÈRES.

1-Qu’est-ce que les lumières.

2-La croyance dans le progrès

3-L’émergence d’une pensée politique.

II-LES MOYENS DE DIFFUSION

a) Lieux et supports

b) Les réactions face à ce mouvement

  1. La politisation de l’écrivain ou la figure du philosophe.
  2. L’encyclopédie
  3. Les difficultés rencontrées par les écrivains des lumières (procès, exil, censures)

CONCLUSION

L’application violente des principes des Lumières ont également conduit au régime de la Terreur pendant lequel ont été commises des dizaines de milliers d’exécutions arbitraires, d’hommes, femmes et enfants qui ne partageaient pas l’idéal révolutionnaire. Leurs idées antireligieuses ont mené à une tentative d’éradiquer l’Église et le christianisme dans son ensemble, au nom d’une conception matérialiste de l’homme.

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Exposé complet sur le concept de citoyenneté

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Introduction

I- Étymologie et histoire

II- Définition

III-Citoyenneté et nationalité

 1-Notion de résident

2-Nationalité sans citoyenneté

3-Citoyenneté associée à plusieurs nationalités

4-Citoyenneté partielle sans nationalité

5-Citoyenneté et démocratie

Conclusion

 

Introduction

La citoyenneté est le fait pour une personne, pour une famille ou pour un groupe, d’être reconnu comme membre d’une cité (aujourd’hui d’un État) nourrissant un projet commun auquel ils souhaitent prendre une part active. Mais la citoyenneté comporte t’elle pas des droits civils et politiques et des devoirs définissant le rôle du citoyen dans la cité et face aux institutions?

I-Étymologie et histoire

 II-Définition

 III-Citoyenneté et nationalité

1- Notion de résident

2-Nationalité sans citoyenneté

3-Citoyenneté associée à plusieurs nationalités

4-Citoyenneté partielle sans nationalité

5-Citoyenneté et démocratie

Conclusion

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Exposé complet sur le Royaume d’éthiopie

Plan

INTRODUCTION

I- L’histoire d’Ethiopie

1- Quelques souverainetés éthiopiennes

2- Langue parlée et littérature

3- Peuple éthiopien

4- Les monnaies de royautés

II-Religions éthiopiennes

1-Le christianisme

2-L’Islam

3-Judaïsme

III-Art et culture

Conclusion

Plan

INTRODUCTION

Le nom d’Ethiopie fut donné par les anciens Grecs aux pays du Sud, c’est-à-dire. De façon assez vague à tous ceux de l’Afrique; le mot d’Ethiopiens signifiait en grec quelque chose comme hommes brûlés par le soleil (aithô = brûler, ops = visage). Il se localisa pour désigner spécialement les populations du Sud de l’Egypte, du bassin supérieur du Nil, habitant entre le Sahara(Libye) et la mer Rouge (golfe Arabique). Tandis qu’Homère appelle les Ethiopiens les plus éloignés des habitants de la Terre, résidant depuis l’extrême Orient jusqu’aux régions du couchant, Hérodote applique ce nom aux gens du haut Nil. Mais quelles sont les civilisations du royaume d’Ethiopie ?

I-L’histoire d’Ethiopie

1-Quelques souverainetés éthiopiennes

2-Langue parlée et littérature

3-Peuple éthiopien

4-Les monnaies de royautés

II-Religions éthiopiennes

1-Le christianisme

2-L’Islam

3-Judaïsme

III-Art et culture

Conclusion

En sommes disons que le royaume d’Ethiopie connait une hiérarchie plus noble avec la succession de plusieurs rois. On compte également différentes religions avec le christianisme comme principal religion, l’Islam et le Judaïsme.

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Exposé complet sur les methodes de raccordement de bâtiment

Plan

Introduction

  1. Raccordements circulaires
  1. Raccordements circulaires simples
  2. Raccordements circulaires composés
  1. Le raccordement parabolique
  1. Clothoïde
  1. Le tracé

Conclusion

Introduction

Un bâtiment au sens commun est une construction immobilière, réalisée par intervention humaine, destinée d’une part à servir d’abri, c’est-à-dire à protéger des intempéries des personnes, des biens et des activités, d’autre part à manifester leur permanence comme fonction sociale, politique ou culturelle. Un bâtiment est un ouvrage d’un seul tenant composé de corps de bâtiments couvrant des espaces habitables lorsqu’il est d’une taille importante. Le terme « édifice » désigne tout ce qui est édifié : un ensemble architectural ou industriel, un ou plusieurs bâtiments jointifs ou non ayant la même destination, une construction bâtie pour aménagement d’un terrain, un signale compressif

Juridiquement, le terme de « bâtiment » désigne en général la construction bâtie, alors que l’adjectif « immeuble » désigne plutôt des biens ne pouvant pas être déplacés, qu’il s’agisse de bâtiment ou de terrain1.

Le bâtiment au sens commun est aussi le secteur d’activité professionnel de la construction des édifices et des voies et routes ; un secteur économique souvent dénommé bâtiment et travaux publics

  1. Raccordements circulaires

 Après avoir présenté l’action de la force centrifuge sur des tracés courbes de routes, M. DurandClaye, dans ses cours professés à l’Ecole des Ponts et Chaussées avant 1895, en déduit qu’il y a intérêt à faire les rayons de courbes aussi grands que possible pour en atténuer l’effet. Mais pour des raisons économiques, lorsque le tracé est courbe comme pour contourner un obstacle, on doit faire les rayons aussi petits que possible pour diminuer la longueur de ce tracé. En se basant sur les voitures tractées par des chevaux, il indique que
… la pratique a démontré que, pour les vitesses ordinaires des voitures
rapides, que l’on peut évaluer à 12 kilomètres à l’heure en moyenne, un
rayon de 30 mètres était suffisant. Pour des vitesses plus grandes, allant
jusqu’à 15 ou 16 kilomètres, il faudrait avoir 50 mètres.
Il faut donc porter les rayons à 50 mètres au moins, et, en tout cas, ne
jamais admettre de moins de 30 mètres.
Dans quelques contrées très accidentées, où les terrassements coûtent cher,
on descend quelquefois au-dessous de cette limite, et on admet des rayons
de 25 et même de 20 mètres. Mais dans ces contrées, les vitesses ne sont
jamais bien grandes, par suite de la succession de fréquentes rampes de
pentes qui s’y rencontrent.

  1. Raccordements circulaires simples

C’est la solution la plus simple pour le raccordement de deux axes rectilignes. On choisit le rayon R en fonction du type de route (cfpage 16 de l’annexe) et on en déduit la position des points de tangence T et T’.
S est construit à l’intersection des deux alignements droits.
T et T’ sont alors définis par :
ST = ST’ = R tan et on a
SO = R sin  15 On procède ensuite au piquetage de plusieurs points de l’arc. Il suffit d’utiliser un appareil permettant de mesurer les angles. On cale l’angle en T (angle entre la tangente au cercle et T‘) puis l’arc décrit avec le même angle est l’arc de cercle recherché. De plus cette méthode est intéressante lorsque le point
O est inaccessible. Le schéma ci-contre illustre un raccordement circulaire simple sur l’avant projet de raccordement entre le pont Flaubert et la sud III. L’arc de cercle employé ici est celui d’un cercle de rayon 400 m. Pour construire un raccordement circulaire, on peut aussi pratiquer la méthode suivante reposant également sur la mesure d’angles. Les angles ^STT’ et ^ST’T du triangle isocèle STT’ sont égaux. On les partage en n angles égaux. Les demi-droites ainsi définies, d’origines TetT’, rencontrent les segments [ST] et [ST’] en des points A0 = T,

  • Raccordements circulaires composés

 Première Méthode Si les circonstances locales obligent à limiter certains alignements rectilignes ou s’il s’agit de raccorder deux points A et B, on peut employer une succession d’arcs de cercles de rayons différents. Analysons la figure ainsi constituée : Notons S le point d’intersection des deux droites définies par les deux segments. Nous ne supposerons ici que SA > SB.
AM⌒ et BM⌒ sont les deux arcs de cercles de centres respectifs a et b. On notera ces deux cercles (Γa) et (Γb). (CD) est la tangente commune à ces deux arcs en M. On construit alors le cercle (Γ) de centre O et tangent aux trois droites (AC), (CD) et (BD). On note A1, M1 et B1 les points de tangence respectivement aux droites tangentes citées. (CA) et (CM) sont deux tangentes au cercle (Γa) donc CA = CM. Ces deux droites sont aussi tangentes à (Γ) d’où CA1 = CM1. Par soustraction, ces deux dernières égalités permettent d’obtenir AA1 = MM1. De même, en considérant le point D, point de rencontre des deux tangentes (DM) et (DB) aux deux cercles (Γ) et (Γb), on trouve
MM1 = BB1. 17
O est le centre du cercle (Γ) dont (SA) et (SB) sont deux tangentes donc O se trouve sur la bissectrice de ces deux droites. Comme A1, M1 et B1 sont trois points du cercle (Γ), OA1 = OM1 = OB1, nous avons montré que
AA1 = MM1 = BB1 et nous avons également que OA^1A = OM^1M = OB^1B = π 2 donc les trois triangles
OA1A, OM1M et OB1B sont isométriques ce qui permet d’écrire OA = OM = OB. Les trois points A, M et B sont sur un même cercle de centre O. Nous avons trouvé AA1 = BB1, et SA1 = SB1 puisque (SA) et (SB) sont deux tangentes au cercle (Γ). Nous avons donc :
SA1 = SA – AA1 = SA – BB1 = SA – (SB1 – SB) = SA – (SA1 – SB) Donc 2SA1 = SA + SB Soit
SA1 = SA + SB 2 Ce qui permet de placer le point A1 connaissant Les points S, A et B. Conclusion : Se donner la tangente (CD) du raccordement à construire permet de construire les deux arcs. En effet, les données de A, S et B permettent de construire A1 puis donc le cercle (Γ). Le point M est alors le point d’intersection de ce cercle avec la tangente (CD). Il est alors aisé de construire les centre a et b des deux arcs de cercle. Remarque : Les droites (bB) et (aA) se coupent en P. Notons H, H1 et H2 les projetés orthogonaux respectifs de O sur la droite des centres des arcs (ab), la droite (PB) et la droite (PA). Le quadrilatère OM1MH est un rectangle et MM1 est constante (égale à
AA1) donc la distance de cette droite (ab) au point O est constante. Notons (γ) le cercle de centre O passant par
H. On a OH = MM1 = BB1 et (OB1)//(PB) donc la droite (PB) est aussi tangente au cercle (γ). De même la droite (PA) est tangente à (γ). Dans un souci de diminuer la variation de courbure au point M du raccordement de routes, il doit être envisagé d’obtenir une construction avec une variation de rayons minimale. Cette différence est la longueur ab. Elle est 18 définie par les deux droites (PA) et (PB) tangentes à (γ) et fixes comme perpendiculaires en A et en
B. Cette longueur sera minimale lorsque (ab) sera perpendiculaire à la bissectrice de l’angle ^APB, la droite (PO). Soit x une mesure de la moitié de l’angle formé par les deux droites (SA) et (SB) : x = 1 2

OB = H^2OA conduit à montrer que la perpendiculaire à (OP) est la droite (SO). La différence des rayons des deux arcs de cercle du raccordement sera donc minimale lorsque la droite des centres (ab) sera parallèle à la bissectrice de l’angle formé par les deux droites (SA) et (SB)

II-  Le raccordement parabolique
 Si nous ne tenons pas compte de la force centripète agissant sur le mobile parcourant la route étudiée et si on ne recherche que la courbe dont la variation de pente est constante, nous montrerons plus loin que la courbe solution entre deux raccordements rectilignes donnés ou bien deux points donnés dont on connaît les pentes est une courbe parabolique. Cette courbe peut-être envisagée dans le cas d’une portion de route dont la vitesse est faible ce qui occasionne ainsi une faible force centripète agissant sur le mobile. Le raccordement parabolique était également utilisé sur le terrain car sa mise en pratique était parfois plus simple que le raccordement circulaire. Nous aurons besoin au préalable de quelques propriétés sur la parabole démontrée analytiquement en faisant appel aux équations de paraboles dans un repère donné. Un exercice plus difficile pour des élèves du lycée serait de démontrer ces propriétés géométriquement. Considérons une parabole dans un repère ortho normal centré en son sommet O. Une équation est alors de la forme y = ax2. Soient M(xM;axM2) et N(xN;axN2) deux points de cette parabole, (TM) et (TN) les tangentes respectives à la parabole en M et N. Déterminons le point d’intersection S entre ces deux tangentes (ce point existe si xNxM) : Elles ont pour équations : (TM) : y = axM2 + 2axM(x – xM) et (TN) : y = axN2 + 2axN(x – xN) Le point d’intersection S a pour coordonnées, par la résolution du système formé par les deux équations .a(xN+ xM) qui est la pente de la tangente à la parabole en le point d’abscisse xM + xN 2 . (En utilisant le nombre dérivé, cette pente est égale, au point d’abscisse x, à 2ax.) En faisant tendre h vers 0, la tangente en J à la parabole est également parallèle à (MN). 22 Conclusions : – Si on joint le point de concours S de deux tangentes en M et N à une parabole, alors la droite définie par S et le milieu de [MN], I, est parallèle à l’axe de la parabole. – Toutes les cordes de la parabole parallèles à (MN) ont leur milieu sur la droite (SI). Si on note J le point de la parabole situé sur (SI), alors J est le milieu de [SI] et la tangente en J à la parabole est également parallèle à (MN). Tracé d’un raccordement parabolique par la détermination de sommets d’arcs : Nous avons démontré ci-dessus que si l’on joint le milieu E de la corde [BC] de deux tangentes à la parabole recherchée, et si l’on note encore
S le point d’intersection de ces deux tangentes, le milieu F du segment [ES] appartient à la parabole. Pour obtenir d’autres points de la parabole, on trace la tangente en F à la parabole comme étant parallèle à la corde [BC]. On recommence le procédé avec la tangente en B et la tangente en F, d’une part, ainsi qu’avec la tangente en F et la tangente en C, d’autre part. Avec les nouvelles tangentes en I et en J comme sur la figure ci-contre (provenant du livre de topométrie de M. Eyrolles), on peut réitérer le procédé pour construire de nouveaux points de la parabole. Tracé par les droites enveloppes : Le raccordement parabolique peut aussi être tracé en le considérant comme enveloppe d’une droite qui se meut en s’appuyant sur les tangentes (SB) et (SC) et de telle sorte que ces tangentes soient constamment coupées par la droite en partie inversement proportionnelles : on a divisé pour cela [SB] et [SC] en un même nombre de parties qui sont jointes comme sur la figure ci-dessous. Si les subdivisions sont suffisamment nombreuses, on peut considérer les intersections entre deux droites successives comme proches des points en lesquels elles sont tangentes.

                                      III- Clothoïde
Le raccordement direct de deux alignements droits par un arc de cercle. On peut raccorder des segments de droites et des arcs de clothoïdes entre eux de sorte que la courbure varie continûment (ce qui correspond aussi à la force centrifuge subie par un observateur suivant ce mouvement). Là encore, le lecteur retrouvera dans le chapitre étudiant le profil en travers les conditions sur la longueur des courbes de transition à employer ; celle-ci devant être limitée afin de faciliter l’appréciation de la courbe finale par l’usager du bâtiment. Cette forme est également adoptée pour les tracés de courbes pour les chemins de fer parce qu’un véhicule suivant ce tracé à une vitesse constante et subit une accélération angulaire constante.

IV- Le tracé

Le tracé en plan d’un bâtiment est constitué d’une succession de courbes et d’alignements droits séparés ou non par des raccordements progressifs. Le tracé de la ligne dans le bâtiment peut être choisi
librement. Jusqu’à deux raccordements, Swisscom a
besoin de:
un tube d’installation de minimum M32 et pour plus de deux raccordements de: un tube d’installation de minimum M40

Conclusion

Le raccordement est beaucoup observé dans les constructions telles que les bâtiments et les routes ect….

Il intervient également dans les montages électriques dans les bâtiments.