Faire du Trading en Afrique (généralités)

INTRODUCTION

Que des africains réussissent à devenir millionnaires en tradant des devises ou perdent de l’argent par manque de connaissance sur vos plateformes ne nous regarde pas. Par contre nous souhaitons il faut rester vigilants et s’abonner à des plateformes de trading en ligne sérieuses et régulées par une autorité des marchés financier.

I-LE TRADING PEUT IL VRAIMENT MARCHER EN AFRIQUE ?

Comme partout il y en a. Comme dans toutes les activités sulfureuses ou il y a beaucoup d’argent, les scammeurs sont souvent des brokers qui ont tout perdu et qui ne supportent pas la défaite. Ce pourquoi nous avons choisi de mettre en ligne cette plateforme comparative qui répertorie les meilleurs broker forex d’Afrique. En conclusion le but recherché par tout trader est de trouver un courtier de confiance.

II-QUEL BROKER CHOISIR ?

Le choix est à considérer en fonction du type de trader que l’on est et du volume de transactions réalisées par semaine ou par mois. En effet, si l’on est un “trader intraday”, il vaut mieux privilégier un broker avec de faibles coûts de transaction. Si on est un trader africain qui prend des positions à long terme, alors le bonus a un intérêt. Quoi qu’il en soit, le choix de la plateforme compte aussi car son ergonomie doit être épurée et pourtant rassembler tous les indicateurs et outils permettant au trader de réaliser ses trades. La méthode du “scalping” est évidemment à déconseiller aux débutants qui doivent se faire la main sur quelques gains gagnants, parfois ne serait-ce que quelques pips sur un trade.

CONCLUSION

Les fluctuations de prix sur le marché des changes international se passent sans cesse et les cotations changent chaque seconde ce qui permet aux traders d’effectuer beaucoup d’opérations spéculatives dans les délais très courts. Forex est un marché des changes international qui permet de profiter de fluctuations de prix mais n’est pas approprié à tous les investisseurs. D’abord il faut que vous vous familiarisiez avec ses principales idées et essayiez vos forces sur un compte démo.

Source :

https://fr.liteforex.com/beginners/

https://admiralmarkets.com/fr/formation/articles/base-du-forex/meilleur-site-de-trading-forex-en-ligne

Exposé complet sur le sous developpement de l’Afrique et du Burkina (Causes,conséquences,solutions)

NB: Les documents mis à disposition sur ce site sont des documents à exploiter, autrement dit des compléments pour parfaire votre travail. Ils ne sont pas faits pour être présentés à l’état.

PLAN

INTRODUCTION

  1. DEFINITION
  2. CAUSES ET CONSEQUENCES DU SOUS-DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE
  3. Causes du sous développement de l’Afrique :
  4. La colonisation
  5. L’ère des indépendances
  6. Le blocage culturel
  7. Conséquences du sous développement de l’Afrique
  8. émigration
  9. L’alimentation :
  10.  La démographie : 
  11. La santé :
  12. Le sous-développement culturel et social : 
  13. SOUS-DEVELOPPEMENT AU BURKINA FASO
  14. Causes du sous-développement au Burkina Faso
  15. Manque d’ambitions
  16. Pédagogie de la pauvreté
  17. Multiplication de discours sans effet
  18. Conséquences du sous-développement au Burkina Faso
  19. La croissance du PIB : 
  20. Les inégalités :
  21. le chômage : 
  22. La dépendance financière :
  23. La dépendance technologique : 
  24. SOLUTIONS POUR SORTIR DU SOUS DEVELOPPEMENT
  25. La santé
  26. L’eau
  27. L’éducation
  28. L’électricité.
  29. Les infrastructures communicationnelles.

CONCLUSION

Sources :

INTRODUCTION

On parle de pays sous-développé et de sous-développement d’un pays lorsque la situation sanitaire et économique y est très mauvaise. Le terme pays sous-développé n’est plus beaucoup employé, on préfère le terme plus neutre de pays en voie de développement, ou pays en développement. Les pays les plus pauvres sont les pays les moins avancés (PMA).

  1. DEFINITION

Le terme sous-développement a été employé pour la première fois en 1947 par le président américain HARRY TRUMAN qui le revêt d’un caractère très économique! Caractéristiques générale du sous-développement: L’analphabétisme, le faible taux de scolarisation Gestion défaillante d’une économie paralytique et dépendante La subordination politique Ampleur des inégalités sociales: une minorité riche qui s’engouffre de fortune Au détriment d’une majorité pauvre qui sombre dans la misère

  1. CAUSES ET CONSEQUENCES DU SOUS-DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE
  2. Causes du sous développement de l’Afrique :
  3. La colonisation

Parmi les causes du retard de l’Afrique dans le développement, la colonisation ne peut passer sous silence! Elle a entraîné: la destruction locale de formes traditionnelles, l’exploitation abusive des ressources un système élitiste marqué par l’exploitation des populations La constitution de sous-groupes de population souvent antagoniste: l’ex du génocide du Rwanda en est une des conséquences La prise en main par l’occident, imposition habitudes de vie, de mœurs, voire religion 

  • L’ère des indépendances

L’espoir suscité par les indépendances s’est très vite amenuisé avec la liste des maux qui les accompagnent: un néo-colonialisme qui est une façon pour les métropoles d’avoir une main mise sur leurs colonies la lutte pour le pouvoir des dirigeants qui ne soucient que de leurs propres intérêts: la cause du continent leur importe peu, situation favorable aux métropoles 

  • Le blocage culturel

La volonté de copier le modèle occidental est en constante opposition avec les pratiques locales traditionnelles Les PVD ont du mal à se forger une identité, d’autant que les PD par l’intermédiaire de firme multinationales cherchent à véhiculer leurs valeurs, leur mode de vie.

  • Conséquences du sous développement de l’Afrique
  • émigration

Quand on voit l’énergie, le courage et la détermination des africains pour affronter les dangers de l’émigration et ensuite pour accepter n’importe quel emploi en Europe (on voit ainsi un médecin ghanéen devenir gardien de parking à Paris ou un « énarque » malien devenir balayeur à Rome), on doit donc se dire que ces personnes ne sont ni des « trouillards » ni des « tire aux flancs ».
On se doit dès lors, si on veut trouver une solution à ce problème, de rechercher les vraies causes de l’émigration africaine.
Il existe plusieurs causes entre autres les guerres, le manque d’emploi etc. mais la principale, c’est la pauvreté en Afrique, que l’on peut illustrer par quelques chiffres Plus de la moitié de la population africaine vit avec moins de 1€ par jour pour se loger, se nourrir, se soigner, et s’éduquer…

  • L’alimentation :

 Dans les PVD, les populations ne parviennent pas à manger à leur faim, elles pensent manger en quantité qu’en qualité. La famine, la sous-alimentation et la mal – nutrition sont récurrentes. Les aliments consommés en moyenne par individus ne renferment pas la quantité de calories (moins de 200 calories par jour) et de vitamines nécessaires. Pourtant il est constaté qu’il y a assez de nourriture dans le monde, mais elle est simplement inégalement répartie ; en plus il ya des terres fertiles dans ces pays.

  •  La démographie : 

Dans les pays en voie de développement (PVD) les taux de natalité et de fécondité sont très élevés, alors que celui de la mortalité est en recul grâce au progrès de la médecine. Par conséquent la population augmente d’une manière très rapide. Cette démographie galopante a des raisons culturelles (volonté d’avoir plusieurs garçons pour assurer sa descendance et prouver sa fertilité) et économique (l’enfant est un investissement et une assurance pour ses parents). Cette hausse de la population augmente la demande sociale : problèmes de nourriture, d’habitat, d’urbanisation d’assainissement, d’électrification, d’éducation, de santé…

  • La santé :

 L’accroissement rapide de la population pèse beaucoup sur la santé des individus. Le nombre de médecins /hbt et les infrastructures sanitaires ne pouvant pas suivre le rythme d’évolution de la population, sont insuffisants. Le peu d’infrastructures qui existent sont mal réparties dans les territoires, car les meilleurs hôpitaux, les meilleurs médecins, infirmiers, équipements sont concentrés dans les capitales au détriment des autres villes et campagnes.

  • Le sous-développement culturel et social : 

L’accroissement rapide de la population va entraîner beaucoup de difficultés dans les domaines social et culturel. En effet, les écoles et les universités, ont dépassé leur capacité d’accueil. Les moyens didactiques, les infrastructures scolaires et ….

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Exposé complet sur le phénomène de l’émigration des africains

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INTRODUCTION

  1. CAUSES DE L’EMIGRATION DES AFRICAINS
  2. L’économie
  3. La politique
  4. Et tous les autres maux dont souffre l’Afrique sub-saharienne
  1. CONSEQUENCES DE L’EMIGRATION DES AFRICAINS
  2. Conséquences positives
  3. Conséquences négatives
  1. PROPOSITIONS DE SOLUTIONS

CONCLUSION

INTRODUCTION

Parfois, pendant de longs mois, de jeunes Africains, hommes et femmes, risquent tout, y compris leur vie, pour entreprendre un périlleux périple qui leur fait traverser des dizaines de frontières et les dangereux courants de la Méditerranée à la recherche d’une vie meilleure dans le Nord. Certains y laissent leur vie, d’autres sont renvoyés chez eux et d’autres encore, qui atteignent leur destination, comprennent que leur existence n’y sera pas forcément plus facile. De nombreuses raisons expliquent ce phénomène alarmant De tels déplacements de populations posent de sérieux problèmes à de nombreux gouvernements et à la communauté internationale.

  1. CAUSES DE L’EMIGRATION DES AFRICAINS
  2. L’économie

Depuis la décolonisation, on voit l’accentuation du sous-développement. L’Afrique subsaharienne doit importer la majorité des produits industriels et de consommation dont elle a besoin. Ceux-ci ont des coûts de plus en plus élevés, en raison de la forte dévaluation de la plupart des monnaies. Aussi la dette extérieure augmente dangereusement. De plus, les cultures vivrières qui doivent alimenter les populations sont sacrifiées au bénéfice de cultures d’exportation, au nom de l’impératif du développement. Or, les pays du Sud n’ont aucune prise sur la fluctuation des cours de ces cultures qui sont fixés unilatéralement par les pays industriels occidentaux. Devant faire face à la faim, la population doit chercher un endroit où le manger ne fera pas partie de la préoccupation quotidienne. Une sorte de terre promise, pays du salut. Et cet endroit, c’est l’Occident.

  • La politique

La seconde cause de migration est bien sûr l’injustice sociale et la grande précarité. Depuis la fin de la guerre froide, les aides se sont effondrées à des niveaux jamais connus. L’Afrique ne…

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Exposé complet sur la place de l’Afrique dans la mondialisation

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INTRODUCTION

  1. I.            QU’EST-CE QUE LA MONDIALISATION?
  2. II.          LA MANIFESTATION DE LA MONDIALISATION.

1)    Commerce international :

2)    Mouvements de capitaux :

3)    Migrations :

4)    Diffusion des connaissances (et de la technologie) :

  1. III.       L’AFRIQUE ET LA MONDIALISATION.
  2. IV.         LES FREINS AU DEVELOPPEMENT DE L’AFRIQUE

1)   l’instabilité politique 

2)   La fuite illicite des capitaux :

  1. LES SOLUTIONS QUI PERMETTRONT A L’AFRIQUE DE RATTRAPER  LE RETARD :

1)   Faire face à la croissance démographique la plus forte de la planète.

a)    L’Afrique dispose d’une population jeune. :

b)   L’explosion démographique va de pair avec une explosion urbaine:

–      urbanisation

–      exode rural

2)   Nourrir le continent.

3)   Surmonter les divisions  et progresser vers une intégration régionale.

CONCLUSION

INTRODUCTION

Le terme «mondialisation» possède une forte charge émotive. D’aucuns voient dans la mondialisation un processus bénéfique — qui contribuera de façon décisive au développement économique mondial — inévitable et irréversible. D’autres sont hostiles à ce processus, voire le redoute, estimant qu’il accroît les inégalités au sein des pays et entre eux, menace l’emploi et le niveau de vie et entrave le progrès social. L’objectif de la présente étude, qui fait un tour d’horizon de certains aspects de la mondialisation, est d’indiquer aux pays comment tirer parti de ce processus, tout en évaluant avec réalisme le potentiel et les risques.

Comment aider les pays en développement, les plus pauvres surtout, à rattraper leur retard? La mondialisation accroît-elle les inégalités ou aide-t-elle à réduire la pauvreté? L’instabilité menace-t-elle fatalement les pays qui s’intègrent à l’économie mondiale? Voilà autant de questions qui, entre autres, sont abordées dans les sections ci-après.

  1. I.            QU’EST-CE QUE LA MONDIALISATION?

La «mondialisation» est un processus historique qui est le fruit de l’innovation humaine et du progrès technique. Elle évoque l’intégration croissante des économies dans le monde entier, au moyen surtout des courants d’échanges et des flux financiers. Ce terme évoque aussi parfois les transferts internationaux de main-d’œuvre ou de connaissances (migrations de travail ou technologiques). La mondialisation comporte enfin des dimensions culturelle, politique et environnementale plus vastes qui ne sont pas abordées dans la présente étude. L’Afrique est un continent qui, à l’échelle mondiale cumule les indicateurs économiques, sociaux et environnementaux défavorables, auxquels s’ajoutent de multiples conflits locaux, des problèmes de gouvernances et une place marginale dans la mondialisation.

En réalité, le continent africain n’est pas homogène en termes de développement et les situations ne sont pas figées. Des formes de décollage économique existent, malgré la persistance de problèmes aigus.

  1. II.          LA MANIFESTATION DE LA MONDIALISATION.

Examinons quatre aspects de la mondialisation :

1)    Commerce international : La part des pays en développement dans le commerce mondial a dans l’ensemble augmenté, passant de 19 % en 1971 à 29 % en 1999. Cependant, le graphique 2b montre de grandes différences entre les principales régions. Par exemple, les résultats sont bons pour les nouvelles économies industrielles (NEI) d’Asie, alors qu’ils sont médiocres pour l’Afrique dans son ensemble. La composition des exportations des pays est également importante. Jusqu’à présent, la plus forte augmentation a été enregistrée par les exportations de biens manufacturés, mais…

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Exposé complet sur la démocratie dans les sociétés traditionnelles africaines

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INTRODUCTION

  1. LES DIFFÉRENTSSYSTÈMES POLITIQUES DES SOCIETES TRADITIONNELLESAFRICAINES

1) les sociétés « anarchiques » :

2) les « chefferies » :

3) Les « Etats » :

II- POUVOIR DANS LES SOCIÉTÉS TRADITIONNELLES AFRICAINES :

III-DÉMOCRATIE DANS LES SOCIÉTÉS TRADITIONNELLES AFRICAINES

  1. Afrique, mère de la démocratie
  2. Les parlementaires africaines

IV-LA DÉMOCRATIE EN AFRIQUE PRÉCOLONIALE

V-LADÉMOCRATIE AFRICAINE CONTEMPORAINE

V-SOLUTION POUR UNE AFRIQUE PLUS DEMOCRATIQUE

CONCLUSION

INTRODUCTION

« La démocratie est le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple. » L’actualité de cette assertion de l’ancien président américain Abraham Lincoln (1809-1865) n’est plus à démontrer, tant elle transparaît dans la plupart des discours politiques en Afrique et dans les récents évén­e­ments en Côte d’Ivoire, en Tunisie, en Égypte, en Libye… Nombreux sont ces pays africains qui ont été épinglés et mis au ban de la communauté internationale pour déficit démocratique né d’intermi­nables crises politiques. En effet, la communauté internationale qui était originellement permissive sur la gestion politique des États a fait désor­mais de la légitimité démocratique une condition de reconnaissance des gouvernements. De nombreuses crises d’ordre politique, social, économi­que et institutionnel ont abouti à des révolutions ou soulèvements popu­laires, à des rébellions et, pire encore, à des coups d’État militaires

« L’Afrique ne serait pas prête pour la démocratie ! ». Ce propos prêté à l’ancien président français Jacques Chirac (1995-2007), choquant pour plus d’un Africain sur deux, mérite qu’on s’y intéresse pour analyser les arguments qui militent en faveur de cette croyance et en faire une contre-analyse en démontrant que l’Afrique est déjà en marche vers la démocratie.

  1. LES DIFFERENTS SYSTEMES POLITIQUES DES SOCIETES TRADITIONNELLESAFRICAINES

On retrouve dans plusieurs ouvrages d’ethnologie une classification des systèmes politiques africains. Je citerai ces classifications sans m’y attarder préférant m’attacher à l’étude de cas concrets.

1) les sociétés « anarchiques » :

L’anarchie, suivant l’étymologie grecque, c’est l’absence de commandement. Ce système politique se rencontre en Afrique noire chez des peuples ou n’existe pas d’organisation étendue, mais seulement des groupements sociaux ayant pour base les lignages, la religion, les associations. Dans chaque unité territoriale, on constate un équilibre entre ces divers éléments et aussi l’homogénéité des conditions matérielles. Il n’est pas besoin de commandement ni de force publique : les conflits sont réduits au minimum par l’absence de différences sociales, par l’impossibilité pour le l’un des éléments de prendre le pas sur l’autre, et surtout par l’obéissance naturelle de tous à la coutume ancestrale. Les sanctions de la désobéissance sont seulement morales (mépris général) ou religieuses (châtiment mythique sous forme de maladie, mort, calamités diverses frappera le coupable) ; dans des cas très graves seulement, la collectivité rejette l’individu coupable, désormais condamné à adhérer, privé de protection, retranché de son monde et de ses dieux. Quelques exemples :

2) les « chefferies » : La chefferie est un groupement de lignages ou de familles etendues autour d’un chef qui est en soi un membre de la famille la plus anciennement établie dans le pays, soit un personnage religieux. Les lignages et les associations subsistent et contrebalancent plus ou moins le pouvoir du chef. Parfois le chef profite des circonstances pour accroître son pouvoir ; parfois une évolution se produit dans le sens contraire, vers…

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